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Le nouveau casuel pour les funérailles et les mariages

Ce mot inhabituel de « casuel » désigne la somme d’argent qu’une famille donne à l’Église catholique, lors de funérailles, mariages ou autres actes religieux. Pour harmoniser le dispositif des différents diocèses francophones, les évêques de Belgique francophone ont décidé de porter le casuel pour les funérailles et les mariages à 160 euros à partir du 1er janvier 2015, afin de mieux correspondre aux coûts effectifs de la célébration.

Dans le diocèse de Liège, le casuel de 160 € se répartira comme suit. Le célébrant (prêtre, diacre ou laïcs) recevra 20 € ; s’il y a plusieurs célébrants, ils se partageront cette somme. L’organiste ou le chantre recevra 30 € pour la prestation musicale qu’il accomplit dans la liturgie et qui requiert une compétence particulière. Le sacristain recevra 25 € pour la préparation de l’église avant et après l’office religieux. La fabrique d’église recevra 50 € pour couvrir les frais liés au bâtiment : chauffage, éclairage, fournitures liturgiques, entretien et nettoyage. L’évêché recevra 25 € pour avoir fourni la formation et l’encadrement des personnes qui mettent en œuvre la célébration. L’Unité pastorale recevra 10 € pour l’accompagnement qu’elle offre aux équipes de préparation aux funérailles et aux mariages.

Vu qu’il ne peut y avoir de célébration liturgique de dernier adieu (ou « absoute ») dans un funérarium, mais seulement dans une église paroissiale, aucun casuel n’est prévu pour une prière au funérarium, que ce soit pour la veillée ou pour le jour des funérailles. La disposition est d’application dans tous les diocèses de Belgique.

Pour ce qui est du crématorium (Robermont et Welkenraedt), on peut y célébrer un dernier adieu. Le casuel reste fixé à 75 euros. Les diacres responsables versent à l’évêché la part qui lui est attribuée (25 ou 50 € selon les cas).

Grâce à ces dispositions, nous voulons que les funérailles soient célébrées avec soin et dignité. Ainsi les prêtres et les équipes de conduite des funérailles pourront répondre aux attentes et à la douleur des familles en deuil ; ils pourront témoigner de l’esprit évangélique d’attention aux personnes souffrantes et ils prieront en union avec les vivants pour le repos de l’âme du défunt et son accueil par le Père de miséricorde. 

Quant aux mariages, nous désirons tout autant qu’ils soient célébrés avec soin et qu’ils ouvrent chaque participant à l’esprit d’amour dans lequel s’engagent les nouveaux époux.