Le mot du Curé : Vivre l’aujourd’hui de Dieu

Chers paroissiens,

A Taizé, « de mon temps », frère Roger invitait les jeunes à vivre l’aujourd’hui de Dieu. Il nous interpelait à reconnaître la présence de Dieu, du Christ en tout instant.

Il nous apprenait à compter sur le Seigneur en tout évènement.

Cette crise sanitaire inédite nous convie à faire confiance en la Providence.

 Il y aura une sortie de crise. « Tout ira bien » peut-on lire sur les graffitis d’espoir.

Dieu n’a pas envoyé la Covid mais il accompagne l’humanité qui se débat avec elle. Le défi qui se pose à nous suscite le pire et le meilleur. Il y a d’énormes intérêts financiers en jeu derrière les vaccins par exemple mais aussi toute une solidarité qui se révèle en cette pandémie.

Nous pouvons célébrer l’eucharistie avec 15 personnes. Quelle misère ! Mais en même temps, quelle chance de garder le robinet ouvert, même si ce n’est que goutte à goutte.

Puisque les restrictions perdurent, ne cherchons pas à renouer avec notre bonne habitude de pratiquer régulièrement.  Mais quand nous trouvons place, soyons comme ces guetteurs qui cherchent à percevoir la demande que le Seigneur nous adresse dans cet aujourd’hui. Sachons aussi laisser notre place à d’autres. Que le nombre des éveillés augmentent même en disette de célébration. Qui sait si notre goût pour l’eucharistie ne va pas en être renouvelé. C’est un véritable cadeau que Dieu nous fait chaque dimanche ; réapprenons à nous en émerveiller, avec ou sans l’eucharistie en présentiel.

Soyons attentifs à nos voisins. Téléphonons ou écrivons une carte.

Soyons fidèles à nos engagements. Cultivons les contacts et la prière mutuelle; l’après pandémie n’en sera que plus fraternel.

Oui, mes amis, vivons l’aujourd’hui de Dieu.

Abbé Pascal Lecocq

PS : Nos premières communions auront lieu ce mois de mai : nos enfants attendent depuis l’année dernière ! Avec papa, maman, frères et sœurs.

Également les professions de foi. Vivons dans la confiance l’aujourd’hui de Dieu. Il parle à nos cœurs dans les grandes assemblées autant que dans les assemblées réduites. Portons ces enfants dans notre prière dès aujourd’hui.

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