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Foi & homosexualité

Le Cercle de parole s’adresse principalement aux proches (famille, amis) de personnes homosexuelles, aux éducateurs, professeurs, aux animateurs de jeunes. Ce lieu est propice pour poser ses questions, éclaircir un point ou l’autre, déposer ce que l’on a sur le cœur, ouvrir son esprit à quelque chose qui nous dépasse et tout cela dans un climat bienveillant, non jugeant, anonyme, confidentiel et gratuit. 
Deux personnes [généralement une du Service des Couples et Familles (SDCF) et une de la Communauté du Christ Libérateur (CCL)] vous accueillent tous les 3e jeudis du mois dés 18h30 jusqu’à 20h à La Porte Ouverte, 27A rue Cathédrale à Liège. Contact : 0471/95.44.67.

NOS EGLISES GRÂCE AUX MEMBRES BÉNÉVOLES DES FABRIQUES D’EGLISE :

APPEL à CANDIDATURES

Nos églises et presbytères, bâtiments affectés au culte, sont gérés dans chaque paroisse par une institution publique créée par la loi qui s’appelle la FABRIQUE d’EGLISE.

Les membres du Conseil de Fabrique sont des bénévoles choisis parmi les personnes attachées à leur paroisse. Dans la plupart de nos paroisses en Belgique, ces membres avancent en âge et la relève n’est pas si simple à trouver. C’est pourquoi nous faisons appel à de nouvelles candidatures afin de renforcer, voire de sauver, certaines fabriques qui sont à la recherche de ressources humaines.

Actuellement il y a une fabrique, avec un conseil de 5 membres élus, par paroisse. Elle est donc chargée de gérer le
« temporel », à savoir gérer les bâtiments (veiller au bon état d’entretien, gérer les énergies, … ) et les moyens matériels mis à disposition de l’exercice du culte. Elle ne s’occupe pas de pastorale, ni d’autres matières, c’est un strict rôle de gestion, encadré par la loi. Elle doit prévoir annuellement un budget pour l’année suivante et dresser un compte dès que l’année est terminée. Elle est soumise à une double « tutelle », celle de l’évêché et celle, financière, de la commune. En cas de manque de ressources (revenus) par rapport aux dépenses, la loi prévoit que la commune doit intervenir pour boucler le budget. Il est prévu généralement une réunion par trimestre, mais les personnes qui acceptent les fonctions de Président, Secrétaire ou Trésorier, ont évidemment un peu plus de travail à accomplir.

Les perspectives, dans un futur à moyen terme, vont certainement amener à des regroupements, voire des fusions, entre fabriques et des usages de ces lieux de culte qui seront partagés avec d’autres activités (culturelles, etc…). L’évêché y est favorable mais dans un parfait respect des rôles de chacun et de l’esprit sacré des lieux. Les défis sont donc importants, mais enthousiasmants, pour celles et ceux qui veulent contribuer à la défense de ce patrimoine immobilier et de son usage cultuel. N’oubliez pas que tous ces bâtiments sont publics, propriétés, soit des communes ou des fabriques, mais toujours publics et consacrés au culte.

Pouvez-vous nous rejoindre ? Pensez-vous avoir des compétences et de l’énergie à consacrer à cette noble et sainte cause ? Les profils recherchés sont variés, chacun peut avoir un talent à mettre au service de la communauté : évidemment si vous avez des facilités avec aspects administratifs, comptables, de gestion immobilière et technique, juridiques ou financiers, vous serez bien utiles. Mais déjà avec du bon sens et de la bonne volonté, c’est bien souvent suffisant pour parfaire l’équipe.

Si vous voulez mieux connaitre ces missions et faire connaissance des fabriciens en place, n’hésitez pas à contacter votre curé ou les responsables des fabriques (voir bottin d’Esneux ou de Comblain-au-Pont ou encore le site internet de notre unité pastorale ).
Depuis cet appel fait aux messes d’avant les vacances, nous avons déjà eu quelques renforts, mais il en faudra encore. Vous pourriez être convié à une prochaine séance d’information, voire être invité à assister, sans obligation, à un conseil de fabrique. De plus, l’évêché avec son service « fabriques d’église » organise régulièrement des sessions de formation, ce qui permet de se familiariser avec les règles et usages de fonctionnement.
Merci déjà à celles et ceux qui viendront consacrer un peu de leur temps et et de leurs talents au service de la protection et de la gestion de notre patrimoine public religieux.   

Philippe LAMALLE
Directeur du Service « Fabriques d’église » à l’Evêché de Liège

Catéchiste laïc

Nos équipes de catéchistes ont besoin de vous !

Parvenus à la fin de cette année pastorale, nous ne pouvons que rendre grâce au Seigneur pour ce qu’il nous a donné de réaliser en Unité Pastorale. Il s’agit, en parlant de réalisations, d’apprécier l’ensemble des œuvres ou activités liées à l’Annonce de la Bonne nouvelle et dont les fidèles, sinon l’ensemble des acteurs pastoraux, ont pu ou su faire valoir au sein de nos différentes structures ecclésiales.

Nos équipes de catéchèse ont su être toujours là pour donner aux enfants les éléments nécessaires d’initiation à la foi chrétienne.
Les animateurs, les choristes et les organistes ont su nous aider à mieux prier et à participer activement aux célébrations eucharistiques.
Annoncer la Bonne nouvelle passe aussi par les moyens de communication en Eglise. Ainsi, nous ne saurions manquer d’apprécier à leur juste valeur nos structures d’informations et de communication qui sont les vitrines ou
« boîte d’écho » de la vie et activités de notre UP.
Dieu se fait aussi connaitre à travers des petites rencontres à l’instar de celle bimensuelle de Partage de la Parole en l’église de Comblain-au-Pont.

Nos églises ont, justement, besoin d’être bien entretenues. C’est en ce sens que l’on peut comprendre le rôle ou l’importance des Fabriques d’église qui gagneraient à être mieux connues. C’est pourquoi en lieu et place de l’éditorial du Petit Fil de l’Ourthe de septembre-octobre prochain, Monsieur Philippe Lamalle fera un « billet » ou court écrit sur les Fabriques d’église afin de mieux nous éclairer et d’inviter des volontaires à ne pas hésiter de s’engager au service de l’église à travers cette structure sus évoquée.

L’aide aux différentes fragilités ou Caritas est une des marques de nos priorités pastorales et la concrétisation de notre sollicitude pastorale ou appui passe par le canal de l’équipe Saint Vincent de Paul et aussi par la Communauté Sant’ Egidio.

Dans l’optique du lien d’apostolat avec nos écoles catholiques, il y a lieu de signaler la présence sacerdotale, programmée, en lien avec les activités spirituelles diversifiées qui y sont menées. C’est dans ce même esprit d’action spirituelle qu’aura lieu en début d’année scolaire, soit en septembre, la bénédiction des cartables dans chacune de nos quatre écoles catholiques de notre Unité Pastorale.

Soulignons pour terminer, dans le contexte des œuvres d’apostolat, l’apport de l’Equipe pastorale que l’on peut considérer comme la structure ecclésiale qui veille à la bonne marche de l’ensemble des activités et œuvres spirituelles au sein de notre UP (Unité Pastorale).
Pour bien mener sa mission de façon globale, l’Equipe pastorale entreprend le mouvement, entre autres, d’organiser ou programmer, d’exécuter et évaluer, d’ajuster, innover ou poursuivre les tâches pastorales qui sont les siennes et qui sont aussi, d’une manière ou l’autre, en interconnexion avec les activités des autres structures d’apostolat de l’UP.

En tout et pour toutes les œuvres/activités réalisées au sein de notre Unité pastorale, que Dieu en soit loué. Dans la même optique d’action de grâce, confions déjà notre nouvelle année pastorale (septembre 2026-Juin 2027) au Seigneur.

Le dimanche 27 septembre 2026 en l’église de Tilff, sera célébrée la messe de rentrée pastorale et catéchétique.
Ce sera l’occasion de bénir nos enfants inscrits aux différentes catéchèses de même que les fidèles et agents pastoraux qui sont des missionnaires de la Bonne nouvelle aussi bien à l’intérieur qu’au dehors des murs de nos églises.

D’ici là, je vous souhaite de bons moments de pause estivale.

Bruno Missipo
Votre Curé.

Vivre à la suite du
Christ ressuscité

Par ce temps pascal, nous vivons au rythme de la joie avec le Christ qui a vaincu la mort. Désormais celle-ci n’est plus à voir comme une fatalité, mais comme un passage qui nous ouvre à la vie éternelle. Pour autant, et à partir de cette perspective du Salut, nous devons bien nous rendre compte de ce que le Christ qui a anéanti la mort n’a pas supprimé la souffrance humaine. C’est donc dire et reconnaître que la vie nouvelle, à la suite du Christ ressuscité, garde toutes ses exigences de bon combat, à la suite des propos de saint Paul (1 T m 6 : 12 ; 2 Tm 4 : 7sv), pour la promotion de la dignité humaine, de la justice, la paix. Au total, cette approche de combattre la souffrance vise le bien-être spirituel et social de l’homme.

C’est dans ce sillage que l’on peut comprendre que la foi ne supprime pas la misère de l’homme. Vivant dans un monde de plus en plus sécularisé, l’expression de notre foi au Christ doit davantage se concrétiser par des actes qui parlent en faveur du lien entre le spirituel et le social, et où foi et œuvres vont de pair.

Autrement dit, les activités spirituelles ou apostoliques du chrétien, en église, ne devraient pas lui faire oublier la dimension sociale ou socio-caritative de sa mission.
Dès lors, on peut comprendre tout le sens de l’engagement ou implication pastorale des chrétiens de notre Unité ecclésiale de la Vallée de l’Ourthe. Bien des structures d’apostolat ont œuvré pendant le carême pour aider la communauté chrétienne à bien ou à mieux « vivre les 40 jours au désert. »

On peut penser, sans être exhaustif, à l’équipe liturgique, aux différentes catéchèses et Catétous, à l’accompagnement catéchétique de Marjorie qui a reçu les sacrements d’initiation chrétienne (baptême, confirmation et eucharistie) au cours de la vigile pascale/samedi saint.

La campagne de carême d’Entraide et solidarité nous a permis de mieux sensibiliser la communauté chrétienne sur la nécessité du partage et de l’attention aux différentes fragilités humaines. Il faut dire, ou rappeler, que ce sens de la solidarité et de proximité vis-à-vis des « pauvres de Yahvé » est une des options fondamentales de nos priorités pastorales. Il appert donc que le spirituel et le social, mis ensemble, sont au service de la proclamation de la Bonne Nouvelle qui implique toutes les dimensions de la vie de l’homme.

Foi et œuvres sont deux colonnes reposant sur un même socle qui est le Royaume de Dieu à faire connaître à tous dans le monde entier. Nous nous situons ainsi dans la perspective et la continuité de la mission de Jésus qui, citant le prophète Esaïe (61, 1-2) et sous la plume de saint Luc (4 : 18-19), disait être venu pour guérir, libérer, apporter espoir et liberté aux pauvres et aux opprimés.
Vivre à la suite du Christ ressuscité c’est finalement réaffirmer que la foi ne saurait séparer le spirituel du social. Toute action sociale du chrétien devrait être l’expression de sa foi significative et agissante.

Votre Curé, Bruno Missipo

Vivre Noël après Noël

Noël, très souvent, est associée aux cadeaux qui symbolisent la dimension matérielle de cette fête de la Nativité de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui vient naître parmi nous.  Si cet aspect du partage ou de dons diversifiés en nature est appréciable, il est toutefois nécessaire de bien signifier que le cadeau par excellence de Noël est l’Enfant Jésus lui-même qui est venu s’offrir comme « pain livré » pour toute l’humanité.

De par sa naissance à Bethlehem, c’est-à-dire la maison du pain, Dieu a voulu déjà signifier, de par cet indice, la mission formelle de Jésus qui est Amour et qui vient comme cadeau pour l’humanité et dont la vie est à imiter : il se fait eucharistie, il est parmi ses frères et ses sœurs en humanité celui qui sert, qui partage, qui prend patience, qui ne jalouse pas, qui guérit et ne se réjouit pas de l’injustice, qui supporte tout, espère tout… (1Cor 13, 4-6).
Autant de services que Jésus a su rendre et notamment pendant son ministère public.

Nous sommes donc invités à poursuivre les différentes actions ou services que réalisa Jésus et qui sont des vrais cadeaux à offrir aux personnes de différentes couches sociales et convictions religieuses.

Il s’agit alors de continuer de vivre le temps de Noël après la célébration de Noël à travers les actions de bienfaisance ou de témoignage de vie qui rendent ainsi Noël présent au quotidien ; Noël dans la perspective des dons à offrir ou partage solidaire notamment avec les plus nécessiteux d’une part ; Noël comme signe permanent de la présence de Jésus Christ parmi nous d’autre part.

Au total, continuer à vivre Noël après Noël consiste à s’efforcer de perpétuer la mission terrestre de Jésus qui va s’achever d’une autre façon sur la croix.  Toutefois, avant d’arriver à ce processus de la croix qui est marqué précisément par la mort et la résurrection du Christ Jésus, nous devons d’abord nous y préparer avec l’entrée en carême qui est signifiée par le rite liturgique des cendres du 18 février 2026.

Nous pouvons finalement dire, dans l’optique de la ligne de pensée de sainte Thérèse de Lisieux, que vivre Noël c’est passer toute notre vie à faire du bien.

Votre Curé,
Bruno Missipo.

Dans l’attente d’Emmanuel
qui vient nous sauver

Le temps de l’Avent nous situe dans la perspective de l’attente, mais aussi dans la logique de l’Espérance et de la joie de la venue du Sauveur qui naît à Bethlehem.

Plus qu’une tradition qui se perpétue, ce temps nous invite à ouvrir notre cœur pour accueillir la lumière de celui qui vient parmi nous, à vivre dans la persévérance au-delà des nombreuses difficultés qui peuvent être les nôtres au quotidien.  En tout, nous devons être des hommes et des femmes qui savent être patients dans l’optique de notre conversion ainsi que celle des autres.  Et pour y parvenir, nous devons avoir la crainte de Dieu.

Davantage, et de façon plus concrète, nous sommes invités à vivre au rythme des 4 bougies (rouges) de l’Avent, lesquelles font partie de l’ensemble de la couronne des 7 bougies préparant la Nativité et son prolongement.  Revisitons les valeurs de ces 4 bougies.

Le premier dimanche de l’Avent porte la valeur de l’Espérance d’un monde nouveau invitant au pardon et à la réconciliation.

Le deuxième dimanche nous éclaire sur les valeurs de l’Amour et de la foi en Dieu à l’exemple de la foi du Patriarche Abraham.  Aimer à l’image de Dieu qui est amour.

Le troisième dimanche porte la marque de la Joie de se sentir tout proche pour accueillir celui qui vient, l’Emmanuel. Le quatrième dimanche de l’Avent nous ouvre au don de la Paix.  Oui, le Prince de la Paix vient au-devant de nous pour faire en sorte que Justice et Paix s’embrassent.

À Noël la 5ème bougie, toute blanche, comme celles des deux autres dimanches qui suivront, est la marque de la splendeur éternelle d’un monde nouveau : le Fils de Dieu vient renouveler la face de la Terre.  

Que ce temps de l’Avent puisse nous aider à vivre en solidarité et de façon agissante, avec ceux et celles qui vivent dans une certaine fragilité avérée.  Comme par le passé, nous aurons à cœur de constituer nos dons et/ou paquets de différentes natures au profit des enfants, des familles (en précarité) et des prisonniers qui pourront avoir un sourire grâce à notre geste d’humanité appréciable.  Nous pouvons déposer nos colis ou dons tous les jours, jusqu’à Noël, à la crypte de l’église d’Esneux ou au secrétariat du presbytère.  Possibilité d’apporter aussi nos paquets/dons le samedi soir ou le dimanche aux lieux des célébrations eucharistiques.

Enfin et pour notre agenda, le premier dimanche de janvier 2026 sera la fête de l’Epiphanie du Seigneur. On aura une célébration unique d’action de grâce en Unité Pastorale.  Il s’agira, au cours de la messe, de rendre grâce à Dieu pour le don de vie dont il nous gratifie, de lui demander de bénir nos familles nucléaires et ecclésiales présentes et les membres absents, de lui présenter nos différentes activités pastorales à venir.  Vivre un temps de liturgie spéciale de clôture de l’année du jubilé de l’Espérance de 2025.
Suivra alors, à la fin de cette célébration eucharistique aux multiples motifs, le temps de la convivialité autour du verre d’amitié ecclésiale.

En tout et pour tout, que Dieu soit Loué.

Votre Curé Bruno Missipo
28-11-2025





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Traversés par la joie de l’Espérance

En cette année du jubilé, grande est notre joie de vivre des évènements qui marquent notre manière de célébrer l’Année Sainte 2025.

Après le passage de notre Unité Pastorale à Banneux, le 10 mai 2025, dans le cadre du pèlerinage de l’Année Sainte, nous avons eu la joie d’accueillir notre évêque, Monseigneur Jean-Pierre Delville, venu le dimanche 19 octobre 2025 en l’église d’Esneux, conférer le sacrement de la Confirmation à 7 ados qui ont bien voulu confirmer ou renouveler leur foi baptismale.  Sarah, Victor, Jana, Clémentine, Hugo, Chloé et Stève ont promis de transmettre le message de Jésus-Christ à toutes les personnes qu’ils croiseront sur leur route avec l’aide de Dieu.  
Une autre joie légitime nous traverse aussi de par le fait que nous avons bien préparé les structures pastorales qui ont facilité la mutation, voulue par l’évêché, de la paroisse de Chanxhe qui a rejoint depuis septembre 2025, l’Unité Pastorale Ekklésia (Aywaille-Sprimont).

C’est aussi de façon joyeuse que nous souhaitons mettre en œuvre, à travers l’Équipe Pastorale et le Conseil d’Unité Pastorale, les données du ‘tétragramme’ ou les quatre lettres de l’expression anglaise « KISS » (Keep, Improve, Start et Stop).  Les données de cette expression constituent un des points forts du contenu de la feuille de route dévoilée par notre évêque dans sa communication, lors de l’ouverture de l’année pastorale 2025-2026 le 16 septembre dernier.  Il sera en effet question pour nous, à la suite de la communication de l’évêque, d’interpeller les différents groupes/équipes et structures d’apostolat pour qu’ils puissent mettre en œuvre les données ou éléments constitutifs du « KISS ».  

Que devons-nous garder ou continuer à faire comme acquis (Keep) dans le champ pastoral et/ou liturgique ?
Dans quel domaine des améliorations sont nécessaires (Improve) ?  Dans le contexte de l’esprit d’initiative, quelles sont les innovations que l’on peut proposer ?
Il s’agit de commencer quelque chose de nouveau (Start).
Et enfin, quelle pratique, façon de faire, action…nous paraît obsolète et dont il faille ne plus en faire usage c’est-à-dire arrêter la pratique (Stop) ?
Il est en somme question d’une mise à jour, ou aggiornamento de la pratique pastorale et liturgique dans leur variante.

En perspective comment nous préparer, dans la joie et avec joie, à l’avènement de la naissance du divin Messie ?  Le mois de novembre nous donne déjà l’occasion de nous y préparer à travers les fêtes de Tous les Saints et la Commémoration des défunts.  Ces deux fêtes sont en effet la marque, somme toute, de la joie pour les croyants, mieux pour tous ceux qui en Dieu.
C’est bien ce Dieu Père de bonté qui nous procure l’espérance de la résurrection bienheureuse et dont sont bénéficiaires nos défunts.  La joie de la résurrection se mêle à la joie de la célébration de nos saints qui, bien que morts, mènent déjà une vie béatifique auprès de Dieu.
Notre Catétous de fin novembre nous invitera à nous ouvrir aux autres pour laisser ainsi place à l’Emmanuel qui vient, dans notre cœur, pour y faire sa demeure.  Cet enfant sauveur qui est attendu est déjà parmi nous à travers les pauvres de yahweh.  Cette expression biblique, nous l’actualisons, peut désigner les blessés de la vie, les rejetés de la société.

Cela étant, la joie pour nous consistera aussi à préparer nos dons, entre autres pendant le temps de l’Avent, dans les différentes paroisses de notre UP, en vue de les partager avec les différentes fragilités et les nécessiteux.  Tous ensemble, essayons de garder cette joie de l’Espérance en tout temps et en tout lieu.  Entretenons-la pour qu’elle ne s’étiole pas comme une lampe cachée sous le boisseau.

Votre Curé, Bruno Missipo
24-10-2025

Le temps de la reprise

À juste raison, les fidèles du Christ et les acteurs pastoraux ont eu, en principe, à marquer un temps de pause pour se ressourcer de diverses manières.
La bonne reprise est d’abord à souhaiter à nos enfants et jeunes qui ont déjà repris le chemin de l’école et du collège. Certains parmi eux vont bientôt s’inscrire à l’une ou l’autre catéchèse en vue de la réception d’un des sacrements de l’Initiation Chrétienne (baptême, communion et/ou
confirmation).

Précisément, nous sommes invités à mieux nous préparer en vue d’accueillir notre Evêque, Monseigneur Jean-Pierre Delville qui sera notre hôte le dimanche 19 octobre 2025. Il sera ce jour dans notre Unité Pastorale, et plus précisément à Esneux, pour conférer le sacrement de la confirmation à quelques jeunes confirmands.
Il ne nous est pas interdit d’inscrire aussi cette venue de notre Evêque, parmi nous, dans le cadre d’une visite pastorale bien que le contexte spécifique soit celui de la célébration liturgique du sacrement de la confirmation.

C’est pourquoi il est tout à fait indiqué que nous puissions préparer nos cœurs et davantage prier pour le bon déroulement de la cérémonie et un fructueux séjour de Monseigneur parmi nous. Nous pouvons d’ores et déjà considérer l’unique messe de ce jour comme un rendez-vous du Berger avec ses brebis de l’UP de la Vallée de l’Ourthe.
Venons nombreux à cette célébration pour dire à notre Evêque :
« Bénis soit celui qui vient au nom du Seigneur ».
Les différentes structures d’apostolat ou groupes constitués de pastorales diversifiées seront présentés à l’Evêque à raison de deux représentants par structure.

Un autre « chantier pastoral » à accompagner est celui de la mutation de l’église de Chanxhe qui quitte notre Unité Pastorale pour désormais faire partie de l’Unité Pastorale Ekklésia (Aywaille-Sprimont). Une note d’information du Vicariat général a été publiée à cet effet le 22 juillet.

Une précision notable mérite d’être soulignée, c’est de dire que la transition, notamment au niveau pastoral, va se faire de façon progressive et de bonne entente entre les deux curés et les deux équipes pastorales.

On ne sera donc pas surpris de constater que quelques évènements ou célébrations liturgiques se fassent encore, pendant quelques mois, à Chanxhe sous la direction de l’UP de la Vallée de l’Ourthe.
Aussi, nous ne cesserons d’être assez reconnaissants à l’égard de tous ceux et celles qui ont apporté leur aide multiforme ou ont coopéré à la
« remise sur pied » de l’église de Chanxhe qui mérite toute l’attention requise dans le processus de la redynamisation des activités cultuelles et culturelles multidimensionnelles.

Reprenons souffle et soyons toujours à l’œuvre à travers nos activités pastorales et catéchétiques. Connaître davantage le Christ pour mieux vivre et annoncer ses exigences évangéliques devrait être notre leitmotiv à la suite de saint Paul dans sa lettre aux Romains : 10 : 14-21. « Tous ensemble, mettons-nous à l’écoute de la Parole de Dieu qui nous vivifie et affermis notre foi en vue de nos engagements en Eglise voire au cœur des différentes structures de la Société. »

Votre Curé,
Bruno Missipo

  • Inscriptions Confirmations 2023

  • Premières communions et Professions de Foi 2022 – CATETOUS

    Premières communions et Professions de Foi 2022 – CATETOUS

    La pandémie du Covid a bousculé beaucoup de choses et notamment la catéchèse telle que nous la vivions.

    Mais « Yalla, en avant » comme dirait Soeur Emmanuelle, nous mettons en route de nouveaux cheminements vers une première communion et vers la profession de foi.

    Toutes ces familles ainsi que les paroissiens seront invités à vivre 3 catétous, dont le premier aura lieu le dimanche 10 octobre à Poulseur de 14h à 17h.

     Une première rencontre pour se retrouver, se poser, faire le point, repartir du bon pied, s’engager, se (re)mettre en route, être ensemble simplement …

    Ce Catétous est en préparation donc patience … des infos pratiques suivront…

    Notez déjà la date.

    Nous avons adapté nos pratiques aux conditions sanitaires, donc il y a un changement pour la première communion. Ce seront les enfants de troisième année qui seront invités à célébrer ce sacrement en mai 2022.

    La profession de foi concerne les enfants qui entrent en sixième primaire et sera célébrée en mai 2022.

    Les catéchistes de notre Unité pastorale sont attentifs à mettre en œuvre les directives de notre évêque et aimeraient pouvoir les vivre au mieux …

     MAIS !

    Une difficulté est là : qui va accompagner ces enfants et leurs parents dans leur cheminement respectif ? Certes il reste un petit noyau de catéchistes mais trop faible pour assumer toutes ces rencontres !

    Alors un petit temps de questionnement s’impose au moment de cette rentrée : Et moi, quelle aide pourrais-je apporter à la catéchèse ? Ou aux visiteurs des malades ? Ou à l’équipe Saint-Vincent de Paul ? Ou … ?

    Comment vais-je vivre ma mission de chrétien au sein de notre Unité pastorale ?

    L’équipe pastorale

  • Le mot du Curé – Le temps des vacances

    Chers amis,

    Les vacances sont là et nous sortons doucement du confinement. Qu’allons-nous garder de cette pandémie ? Des séquelles de santé, des funérailles écourtées, mais aussi quelques bonnes habitudes cultivées.

    Nous avons dû comprendre que nous pouvions être porteurs sains ! Et donc que la prudence restait de mise. Je porte un masque car je peux être dangereux pour toi et que toi, tu peux l’être pour moi. Il y a une saine distance à garder entre nous.

    Le respect mutuel est le fondement de la véritable harmonie. Dalaï Lama.

    Les vacances sont occasion de dépaysement, de voyage, de sortie. Si le confinement m’a permis de renouer avec moi-même, alors il me faut tout faire pour garder et cultiver ce lien avec moi-même. Car Dieu se tient au cœur de mon cœur.

    Si le confinement m’a permis de découvrir que je peux donner de moi aux autres, alors il faut investir dans le don de soi.

    Car Dieu se tient au cœur de toute relation.

    Quand Jésus est interrogé sur le premier de tous les commandements (Mc 12, 28 et ss.), il parle d’aimer de tout son être. Dans ce cas, aimer désigne plus un comportement qu’un sentiment.

     Un comportement à adopter plutôt qu’un sentiment à ressentir.

    A la fin des vacances, nous pourrons faire le point : ai-je ressenti de l’amour ? L’amour est quelque chose que l’on ressent, mais surtout, ai-je adopté ce comportement d’aimer de tout mon être qui me rapproche de Dieu, qui me fait grandir et qui renouvelle toute relation ?

    Je vous laisse donc au seuil de ces vacances avec la belle réponse de Jésus qu’il a si bien incarnée, réalisée, accomplie :

    « Ecoute Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.

    Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit et de toute ta force.

    Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

    Bonnes vacances. A proximité ou au loin, sachons cultiver notre vie intérieure.

    Votre curé Pascal Lecocq