Foi & homosexualité

Le Cercle de parole s’adresse principalement aux proches (famille, amis) de personnes homosexuelles, aux éducateurs, professeurs, aux animateurs de jeunes. Ce lieu est propice pour poser ses questions, éclaircir un point ou l’autre, déposer ce que l’on a sur le cœur, ouvrir son esprit à quelque chose qui nous dépasse et tout cela dans un climat bienveillant, non jugeant, anonyme, confidentiel et gratuit.
Deux personnes [généralement une du Service des Couples et Familles (SDCF) et une de la Communauté du Christ Libérateur (CCL)] vous accueillent tous les 3e jeudis du mois dés 18h30 jusqu’à 20h à La Porte Ouverte, 27A rue Cathédrale à Liège. Contact : 0471/95.44.67.

NOS EGLISES GRÂCE AUX MEMBRES BÉNÉVOLES DES FABRIQUES D’EGLISE :
APPEL à CANDIDATURES
Nos églises et presbytères, bâtiments affectés au culte, sont gérés dans chaque paroisse par une institution publique créée par la loi qui s’appelle la FABRIQUE d’EGLISE.
Les membres du Conseil de Fabrique sont des bénévoles choisis parmi les personnes attachées à leur paroisse. Dans la plupart de nos paroisses en Belgique, ces membres avancent en âge et la relève n’est pas si simple à trouver. C’est pourquoi nous faisons appel à de nouvelles candidatures afin de renforcer, voire de sauver, certaines fabriques qui sont à la recherche de ressources humaines.
Actuellement il y a une fabrique, avec un conseil de 5 membres élus, par paroisse. Elle est donc chargée de gérer le
« temporel », à savoir gérer les bâtiments (veiller au bon état d’entretien, gérer les énergies, … ) et les moyens matériels mis à disposition de l’exercice du culte. Elle ne s’occupe pas de pastorale, ni d’autres matières, c’est un strict rôle de gestion, encadré par la loi. Elle doit prévoir annuellement un budget pour l’année suivante et dresser un compte dès que l’année est terminée. Elle est soumise à une double « tutelle », celle de l’évêché et celle, financière, de la commune. En cas de manque de ressources (revenus) par rapport aux dépenses, la loi prévoit que la commune doit intervenir pour boucler le budget. Il est prévu généralement une réunion par trimestre, mais les personnes qui acceptent les fonctions de Président, Secrétaire ou Trésorier, ont évidemment un peu plus de travail à accomplir.
Les perspectives, dans un futur à moyen terme, vont certainement amener à des regroupements, voire des fusions, entre fabriques et des usages de ces lieux de culte qui seront partagés avec d’autres activités (culturelles, etc…). L’évêché y est favorable mais dans un parfait respect des rôles de chacun et de l’esprit sacré des lieux. Les défis sont donc importants, mais enthousiasmants, pour celles et ceux qui veulent contribuer à la défense de ce patrimoine immobilier et de son usage cultuel. N’oubliez pas que tous ces bâtiments sont publics, propriétés, soit des communes ou des fabriques, mais toujours publics et consacrés au culte.
Pouvez-vous nous rejoindre ? Pensez-vous avoir des compétences et de l’énergie à consacrer à cette noble et sainte cause ? Les profils recherchés sont variés, chacun peut avoir un talent à mettre au service de la communauté : évidemment si vous avez des facilités avec aspects administratifs, comptables, de gestion immobilière et technique, juridiques ou financiers, vous serez bien utiles. Mais déjà avec du bon sens et de la bonne volonté, c’est bien souvent suffisant pour parfaire l’équipe.
Si vous voulez mieux connaitre ces missions et faire connaissance des fabriciens en place, n’hésitez pas à contacter votre curé ou les responsables des fabriques (voir bottin d’Esneux ou de Comblain-au-Pont ou encore le site internet de notre unité pastorale ).
Depuis cet appel fait aux messes d’avant les vacances, nous avons déjà eu quelques renforts, mais il en faudra encore. Vous pourriez être convié à une prochaine séance d’information, voire être invité à assister, sans obligation, à un conseil de fabrique. De plus, l’évêché avec son service « fabriques d’église » organise régulièrement des sessions de formation, ce qui permet de se familiariser avec les règles et usages de fonctionnement.
Merci déjà à celles et ceux qui viendront consacrer un peu de leur temps et et de leurs talents au service de la protection et de la gestion de notre patrimoine public religieux.
Philippe LAMALLE
Directeur du Service « Fabriques d’église » à l’Evêché de Liège


Nos équipes de catéchistes ont besoin de vous !


Parvenus à la fin de cette année pastorale, nous ne pouvons que rendre grâce au Seigneur pour ce qu’il nous a donné de réaliser en Unité Pastorale. Il s’agit, en parlant de réalisations, d’apprécier l’ensemble des œuvres ou activités liées à l’Annonce de la Bonne nouvelle et dont les fidèles, sinon l’ensemble des acteurs pastoraux, ont pu ou su faire valoir au sein de nos différentes structures ecclésiales.
Nos équipes de catéchèse ont su être toujours là pour donner aux enfants les éléments nécessaires d’initiation à la foi chrétienne.
Les animateurs, les choristes et les organistes ont su nous aider à mieux prier et à participer activement aux célébrations eucharistiques.
Annoncer la Bonne nouvelle passe aussi par les moyens de communication en Eglise. Ainsi, nous ne saurions manquer d’apprécier à leur juste valeur nos structures d’informations et de communication qui sont les vitrines ou
« boîte d’écho » de la vie et activités de notre UP.
Dieu se fait aussi connaitre à travers des petites rencontres à l’instar de celle bimensuelle de Partage de la Parole en l’église de Comblain-au-Pont.
Nos églises ont, justement, besoin d’être bien entretenues. C’est en ce sens que l’on peut comprendre le rôle ou l’importance des Fabriques d’église qui gagneraient à être mieux connues. C’est pourquoi en lieu et place de l’éditorial du Petit Fil de l’Ourthe de septembre-octobre prochain, Monsieur Philippe Lamalle fera un « billet » ou court écrit sur les Fabriques d’église afin de mieux nous éclairer et d’inviter des volontaires à ne pas hésiter de s’engager au service de l’église à travers cette structure sus évoquée.
L’aide aux différentes fragilités ou Caritas est une des marques de nos priorités pastorales et la concrétisation de notre sollicitude pastorale ou appui passe par le canal de l’équipe Saint Vincent de Paul et aussi par la Communauté Sant’ Egidio.
Dans l’optique du lien d’apostolat avec nos écoles catholiques, il y a lieu de signaler la présence sacerdotale, programmée, en lien avec les activités spirituelles diversifiées qui y sont menées. C’est dans ce même esprit d’action spirituelle qu’aura lieu en début d’année scolaire, soit en septembre, la bénédiction des cartables dans chacune de nos quatre écoles catholiques de notre Unité Pastorale.
Soulignons pour terminer, dans le contexte des œuvres d’apostolat, l’apport de l’Equipe pastorale que l’on peut considérer comme la structure ecclésiale qui veille à la bonne marche de l’ensemble des activités et œuvres spirituelles au sein de notre UP (Unité Pastorale).
Pour bien mener sa mission de façon globale, l’Equipe pastorale entreprend le mouvement, entre autres, d’organiser ou programmer, d’exécuter et évaluer, d’ajuster, innover ou poursuivre les tâches pastorales qui sont les siennes et qui sont aussi, d’une manière ou l’autre, en interconnexion avec les activités des autres structures d’apostolat de l’UP.
En tout et pour toutes les œuvres/activités réalisées au sein de notre Unité pastorale, que Dieu en soit loué. Dans la même optique d’action de grâce, confions déjà notre nouvelle année pastorale (septembre 2026-Juin 2027) au Seigneur.
Le dimanche 27 septembre 2026 en l’église de Tilff, sera célébrée la messe de rentrée pastorale et catéchétique.
Ce sera l’occasion de bénir nos enfants inscrits aux différentes catéchèses de même que les fidèles et agents pastoraux qui sont des missionnaires de la Bonne nouvelle aussi bien à l’intérieur qu’au dehors des murs de nos églises.
D’ici là, je vous souhaite de bons moments de pause estivale.
Bruno Missipo
Votre Curé.


Vivre à la suite du
Christ ressuscité
Par ce temps pascal, nous vivons au rythme de la joie avec le Christ qui a vaincu la mort. Désormais celle-ci n’est plus à voir comme une fatalité, mais comme un passage qui nous ouvre à la vie éternelle. Pour autant, et à partir de cette perspective du Salut, nous devons bien nous rendre compte de ce que le Christ qui a anéanti la mort n’a pas supprimé la souffrance humaine. C’est donc dire et reconnaître que la vie nouvelle, à la suite du Christ ressuscité, garde toutes ses exigences de bon combat, à la suite des propos de saint Paul (1 T m 6 : 12 ; 2 Tm 4 : 7sv), pour la promotion de la dignité humaine, de la justice, la paix. Au total, cette approche de combattre la souffrance vise le bien-être spirituel et social de l’homme.
C’est dans ce sillage que l’on peut comprendre que la foi ne supprime pas la misère de l’homme. Vivant dans un monde de plus en plus sécularisé, l’expression de notre foi au Christ doit davantage se concrétiser par des actes qui parlent en faveur du lien entre le spirituel et le social, et où foi et œuvres vont de pair.
Autrement dit, les activités spirituelles ou apostoliques du chrétien, en église, ne devraient pas lui faire oublier la dimension sociale ou socio-caritative de sa mission.
Dès lors, on peut comprendre tout le sens de l’engagement ou implication pastorale des chrétiens de notre Unité ecclésiale de la Vallée de l’Ourthe. Bien des structures d’apostolat ont œuvré pendant le carême pour aider la communauté chrétienne à bien ou à mieux « vivre les 40 jours au désert. »
On peut penser, sans être exhaustif, à l’équipe liturgique, aux différentes catéchèses et Catétous, à l’accompagnement catéchétique de Marjorie qui a reçu les sacrements d’initiation chrétienne (baptême, confirmation et eucharistie) au cours de la vigile pascale/samedi saint.
La campagne de carême d’Entraide et solidarité nous a permis de mieux sensibiliser la communauté chrétienne sur la nécessité du partage et de l’attention aux différentes fragilités humaines. Il faut dire, ou rappeler, que ce sens de la solidarité et de proximité vis-à-vis des « pauvres de Yahvé » est une des options fondamentales de nos priorités pastorales. Il appert donc que le spirituel et le social, mis ensemble, sont au service de la proclamation de la Bonne Nouvelle qui implique toutes les dimensions de la vie de l’homme.
Foi et œuvres sont deux colonnes reposant sur un même socle qui est le Royaume de Dieu à faire connaître à tous dans le monde entier. Nous nous situons ainsi dans la perspective et la continuité de la mission de Jésus qui, citant le prophète Esaïe (61, 1-2) et sous la plume de saint Luc (4 : 18-19), disait être venu pour guérir, libérer, apporter espoir et liberté aux pauvres et aux opprimés.
Vivre à la suite du Christ ressuscité c’est finalement réaffirmer que la foi ne saurait séparer le spirituel du social. Toute action sociale du chrétien devrait être l’expression de sa foi significative et agissante.
Votre Curé, Bruno Missipo


Vivre Noël après Noël
Noël, très souvent, est associée aux cadeaux qui symbolisent la dimension matérielle de cette fête de la Nativité de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui vient naître parmi nous. Si cet aspect du partage ou de dons diversifiés en nature est appréciable, il est toutefois nécessaire de bien signifier que le cadeau par excellence de Noël est l’Enfant Jésus lui-même qui est venu s’offrir comme « pain livré » pour toute l’humanité.
De par sa naissance à Bethlehem, c’est-à-dire la maison du pain, Dieu a voulu déjà signifier, de par cet indice, la mission formelle de Jésus qui est Amour et qui vient comme cadeau pour l’humanité et dont la vie est à imiter : il se fait eucharistie, il est parmi ses frères et ses sœurs en humanité celui qui sert, qui partage, qui prend patience, qui ne jalouse pas, qui guérit et ne se réjouit pas de l’injustice, qui supporte tout, espère tout… (1Cor 13, 4-6).
Autant de services que Jésus a su rendre et notamment pendant son ministère public.
Nous sommes donc invités à poursuivre les différentes actions ou services que réalisa Jésus et qui sont des vrais cadeaux à offrir aux personnes de différentes couches sociales et convictions religieuses.
Il s’agit alors de continuer de vivre le temps de Noël après la célébration de Noël à travers les actions de bienfaisance ou de témoignage de vie qui rendent ainsi Noël présent au quotidien ; Noël dans la perspective des dons à offrir ou partage solidaire notamment avec les plus nécessiteux d’une part ; Noël comme signe permanent de la présence de Jésus Christ parmi nous d’autre part.
Au total, continuer à vivre Noël après Noël consiste à s’efforcer de perpétuer la mission terrestre de Jésus qui va s’achever d’une autre façon sur la croix. Toutefois, avant d’arriver à ce processus de la croix qui est marqué précisément par la mort et la résurrection du Christ Jésus, nous devons d’abord nous y préparer avec l’entrée en carême qui est signifiée par le rite liturgique des cendres du 18 février 2026.
Nous pouvons finalement dire, dans l’optique de la ligne de pensée de sainte Thérèse de Lisieux, que vivre Noël c’est passer toute notre vie à faire du bien.
Votre Curé,
Bruno Missipo.

Dans l’attente d’Emmanuel
qui vient nous sauver
Le temps de l’Avent nous situe dans la perspective de l’attente, mais aussi dans la logique de l’Espérance et de la joie de la venue du Sauveur qui naît à Bethlehem.
Plus qu’une tradition qui se perpétue, ce temps nous invite à ouvrir notre cœur pour accueillir la lumière de celui qui vient parmi nous, à vivre dans la persévérance au-delà des nombreuses difficultés qui peuvent être les nôtres au quotidien. En tout, nous devons être des hommes et des femmes qui savent être patients dans l’optique de notre conversion ainsi que celle des autres. Et pour y parvenir, nous devons avoir la crainte de Dieu.
Davantage, et de façon plus concrète, nous sommes invités à vivre au rythme des 4 bougies (rouges) de l’Avent, lesquelles font partie de l’ensemble de la couronne des 7 bougies préparant la Nativité et son prolongement. Revisitons les valeurs de ces 4 bougies.
Le premier dimanche de l’Avent porte la valeur de l’Espérance d’un monde nouveau invitant au pardon et à la réconciliation.
Le deuxième dimanche nous éclaire sur les valeurs de l’Amour et de la foi en Dieu à l’exemple de la foi du Patriarche Abraham. Aimer à l’image de Dieu qui est amour.
Le troisième dimanche porte la marque de la Joie de se sentir tout proche pour accueillir celui qui vient, l’Emmanuel. Le quatrième dimanche de l’Avent nous ouvre au don de la Paix. Oui, le Prince de la Paix vient au-devant de nous pour faire en sorte que Justice et Paix s’embrassent.
À Noël la 5ème bougie, toute blanche, comme celles des deux autres dimanches qui suivront, est la marque de la splendeur éternelle d’un monde nouveau : le Fils de Dieu vient renouveler la face de la Terre.
Que ce temps de l’Avent puisse nous aider à vivre en solidarité et de façon agissante, avec ceux et celles qui vivent dans une certaine fragilité avérée. Comme par le passé, nous aurons à cœur de constituer nos dons et/ou paquets de différentes natures au profit des enfants, des familles (en précarité) et des prisonniers qui pourront avoir un sourire grâce à notre geste d’humanité appréciable. Nous pouvons déposer nos colis ou dons tous les jours, jusqu’à Noël, à la crypte de l’église d’Esneux ou au secrétariat du presbytère. Possibilité d’apporter aussi nos paquets/dons le samedi soir ou le dimanche aux lieux des célébrations eucharistiques.
Enfin et pour notre agenda, le premier dimanche de janvier 2026 sera la fête de l’Epiphanie du Seigneur. On aura une célébration unique d’action de grâce en Unité Pastorale. Il s’agira, au cours de la messe, de rendre grâce à Dieu pour le don de vie dont il nous gratifie, de lui demander de bénir nos familles nucléaires et ecclésiales présentes et les membres absents, de lui présenter nos différentes activités pastorales à venir. Vivre un temps de liturgie spéciale de clôture de l’année du jubilé de l’Espérance de 2025.
Suivra alors, à la fin de cette célébration eucharistique aux multiples motifs, le temps de la convivialité autour du verre d’amitié ecclésiale.
En tout et pour tout, que Dieu soit Loué.
Votre Curé Bruno Missipo
28-11-2025
.

Traversés par la joie de l’Espérance
En cette année du jubilé, grande est notre joie de vivre des évènements qui marquent notre manière de célébrer l’Année Sainte 2025.
Après le passage de notre Unité Pastorale à Banneux, le 10 mai 2025, dans le cadre du pèlerinage de l’Année Sainte, nous avons eu la joie d’accueillir notre évêque, Monseigneur Jean-Pierre Delville, venu le dimanche 19 octobre 2025 en l’église d’Esneux, conférer le sacrement de la Confirmation à 7 ados qui ont bien voulu confirmer ou renouveler leur foi baptismale. Sarah, Victor, Jana, Clémentine, Hugo, Chloé et Stève ont promis de transmettre le message de Jésus-Christ à toutes les personnes qu’ils croiseront sur leur route avec l’aide de Dieu.
Une autre joie légitime nous traverse aussi de par le fait que nous avons bien préparé les structures pastorales qui ont facilité la mutation, voulue par l’évêché, de la paroisse de Chanxhe qui a rejoint depuis septembre 2025, l’Unité Pastorale Ekklésia (Aywaille-Sprimont).
C’est aussi de façon joyeuse que nous souhaitons mettre en œuvre, à travers l’Équipe Pastorale et le Conseil d’Unité Pastorale, les données du ‘tétragramme’ ou les quatre lettres de l’expression anglaise « KISS » (Keep, Improve, Start et Stop). Les données de cette expression constituent un des points forts du contenu de la feuille de route dévoilée par notre évêque dans sa communication, lors de l’ouverture de l’année pastorale 2025-2026 le 16 septembre dernier. Il sera en effet question pour nous, à la suite de la communication de l’évêque, d’interpeller les différents groupes/équipes et structures d’apostolat pour qu’ils puissent mettre en œuvre les données ou éléments constitutifs du « KISS ».

Que devons-nous garder ou continuer à faire comme acquis (Keep) dans le champ pastoral et/ou liturgique ?
Dans quel domaine des améliorations sont nécessaires (Improve) ? Dans le contexte de l’esprit d’initiative, quelles sont les innovations que l’on peut proposer ?
Il s’agit de commencer quelque chose de nouveau (Start).
Et enfin, quelle pratique, façon de faire, action…nous paraît obsolète et dont il faille ne plus en faire usage c’est-à-dire arrêter la pratique (Stop) ?
Il est en somme question d’une mise à jour, ou aggiornamento de la pratique pastorale et liturgique dans leur variante.
En perspective comment nous préparer, dans la joie et avec joie, à l’avènement de la naissance du divin Messie ? Le mois de novembre nous donne déjà l’occasion de nous y préparer à travers les fêtes de Tous les Saints et la Commémoration des défunts. Ces deux fêtes sont en effet la marque, somme toute, de la joie pour les croyants, mieux pour tous ceux qui en Dieu.
C’est bien ce Dieu Père de bonté qui nous procure l’espérance de la résurrection bienheureuse et dont sont bénéficiaires nos défunts. La joie de la résurrection se mêle à la joie de la célébration de nos saints qui, bien que morts, mènent déjà une vie béatifique auprès de Dieu.
Notre Catétous de fin novembre nous invitera à nous ouvrir aux autres pour laisser ainsi place à l’Emmanuel qui vient, dans notre cœur, pour y faire sa demeure. Cet enfant sauveur qui est attendu est déjà parmi nous à travers les pauvres de yahweh. Cette expression biblique, nous l’actualisons, peut désigner les blessés de la vie, les rejetés de la société.
Cela étant, la joie pour nous consistera aussi à préparer nos dons, entre autres pendant le temps de l’Avent, dans les différentes paroisses de notre UP, en vue de les partager avec les différentes fragilités et les nécessiteux. Tous ensemble, essayons de garder cette joie de l’Espérance en tout temps et en tout lieu. Entretenons-la pour qu’elle ne s’étiole pas comme une lampe cachée sous le boisseau.
Votre Curé, Bruno Missipo
24-10-2025
Le temps de la reprise
À juste raison, les fidèles du Christ et les acteurs pastoraux ont eu, en principe, à marquer un temps de pause pour se ressourcer de diverses manières.
La bonne reprise est d’abord à souhaiter à nos enfants et jeunes qui ont déjà repris le chemin de l’école et du collège. Certains parmi eux vont bientôt s’inscrire à l’une ou l’autre catéchèse en vue de la réception d’un des sacrements de l’Initiation Chrétienne (baptême, communion et/ou
confirmation).
Précisément, nous sommes invités à mieux nous préparer en vue d’accueillir notre Evêque, Monseigneur Jean-Pierre Delville qui sera notre hôte le dimanche 19 octobre 2025. Il sera ce jour dans notre Unité Pastorale, et plus précisément à Esneux, pour conférer le sacrement de la confirmation à quelques jeunes confirmands.
Il ne nous est pas interdit d’inscrire aussi cette venue de notre Evêque, parmi nous, dans le cadre d’une visite pastorale bien que le contexte spécifique soit celui de la célébration liturgique du sacrement de la confirmation.
C’est pourquoi il est tout à fait indiqué que nous puissions préparer nos cœurs et davantage prier pour le bon déroulement de la cérémonie et un fructueux séjour de Monseigneur parmi nous. Nous pouvons d’ores et déjà considérer l’unique messe de ce jour comme un rendez-vous du Berger avec ses brebis de l’UP de la Vallée de l’Ourthe.
Venons nombreux à cette célébration pour dire à notre Evêque :
« Bénis soit celui qui vient au nom du Seigneur ».
Les différentes structures d’apostolat ou groupes constitués de pastorales diversifiées seront présentés à l’Evêque à raison de deux représentants par structure.

Un autre « chantier pastoral » à accompagner est celui de la mutation de l’église de Chanxhe qui quitte notre Unité Pastorale pour désormais faire partie de l’Unité Pastorale Ekklésia (Aywaille-Sprimont). Une note d’information du Vicariat général a été publiée à cet effet le 22 juillet.
Une précision notable mérite d’être soulignée, c’est de dire que la transition, notamment au niveau pastoral, va se faire de façon progressive et de bonne entente entre les deux curés et les deux équipes pastorales.
On ne sera donc pas surpris de constater que quelques évènements ou célébrations liturgiques se fassent encore, pendant quelques mois, à Chanxhe sous la direction de l’UP de la Vallée de l’Ourthe.
Aussi, nous ne cesserons d’être assez reconnaissants à l’égard de tous ceux et celles qui ont apporté leur aide multiforme ou ont coopéré à la
« remise sur pied » de l’église de Chanxhe qui mérite toute l’attention requise dans le processus de la redynamisation des activités cultuelles et culturelles multidimensionnelles.
Reprenons souffle et soyons toujours à l’œuvre à travers nos activités pastorales et catéchétiques. Connaître davantage le Christ pour mieux vivre et annoncer ses exigences évangéliques devrait être notre leitmotiv à la suite de saint Paul dans sa lettre aux Romains : 10 : 14-21. « Tous ensemble, mettons-nous à l’écoute de la Parole de Dieu qui nous vivifie et affermis notre foi en vue de nos engagements en Eglise voire au cœur des différentes structures de la Société. »
Votre Curé,
Bruno Missipo
-
Vivre Noël après Noël

Noël, très souvent, est associée aux cadeaux qui symbolisent la dimension matérielle de cette fête de la Nativité de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui vient naître parmi nous. Si cet aspect du partage ou de dons diversifiés en nature est appréciable, il est toutefois nécessaire de bien signifier que le cadeau par excellence de Noël est l’Enfant Jésus lui-même qui est venu s’offrir comme « pain livré » pour toute l’humanité.
De par sa naissance à Bethlehem, c’est-à-dire la maison du pain, Dieu a voulu déjà signifier, de par cet indice, la mission formelle de Jésus qui est Amour et qui vient comme cadeau pour l’humanité et dont la vie est à imiter : il se fait eucharistie, il est parmi ses frères et ses sœurs en humanité celui qui sert, qui partage, qui prend patience, qui ne jalouse pas, qui guérit et ne se réjouit pas de l’injustice, qui supporte tout, espère tout… (1Cor 13, 4-6).
Autant de services que Jésus a su rendre et notamment pendant son ministère public.Nous sommes donc invités à poursuivre les différentes actions ou services que réalisa Jésus et qui sont des vrais cadeaux à offrir aux personnes de différentes couches sociales et convictions religieuses.
Il s’agit alors de continuer de vivre le temps de Noël après la célébration de Noël à travers les actions de bienfaisance ou de témoignage de vie qui rendent ainsi Noël présent au quotidien ; Noël dans la perspective des dons à offrir ou partage solidaire notamment avec les plus nécessiteux d’une part ; Noël comme signe permanent de la présence de Jésus Christ parmi nous d’autre part.
Au total, continuer à vivre Noël après Noël consiste à s’efforcer de perpétuer la mission terrestre de Jésus qui va s’achever d’une autre façon sur la croix. Toutefois, avant d’arriver à ce processus de la croix qui est marqué précisément par la mort et la résurrection du Christ Jésus, nous devons d’abord nous y préparer avec l’entrée en carême qui est signifiée par le rite liturgique des cendres du 18 février 2026.
Nous pouvons finalement dire, dans l’optique de la ligne de pensée de sainte Thérèse de Lisieux, que vivre Noël c’est passer toute notre vie à faire du bien.
Votre Curé,
Bruno Missipo. -
Dans l’attente d’Emmanuel
qui vient nous sauver
Le temps de l’Avent nous situe dans la perspective de l’attente, mais aussi dans la logique de l’Espérance et de la joie de la venue du Sauveur qui naît à Bethlehem.
Plus qu’une tradition qui se perpétue, ce temps nous invite à ouvrir notre cœur pour accueillir la lumière de celui qui vient parmi nous, à vivre dans la persévérance au-delà des nombreuses difficultés qui peuvent être les nôtres au quotidien. En tout, nous devons être des hommes et des femmes qui savent être patients dans l’optique de notre conversion ainsi que celle des autres. Et pour y parvenir, nous devons avoir la crainte de Dieu.
Davantage, et de façon plus concrète, nous sommes invités à vivre au rythme des 4 bougies (rouges) de l’Avent, lesquelles font partie de l’ensemble de la couronne des 7 bougies préparant la Nativité et son prolongement. Revisitons les valeurs de ces 4 bougies.
Le premier dimanche de l’Avent porte la valeur de l’Espérance d’un monde nouveau invitant au pardon et à la réconciliation.
Le deuxième dimanche nous éclaire sur les valeurs de l’Amour et de la foi en Dieu à l’exemple de la foi du Patriarche Abraham. Aimer à l’image de Dieu qui est amour.
Le troisième dimanche porte la marque de la Joie de se sentir tout proche pour accueillir celui qui vient, l’Emmanuel. Le quatrième dimanche de l’Avent nous ouvre au don de la Paix. Oui, le Prince de la Paix vient au-devant de nous pour faire en sorte que Justice et Paix s’embrassent.
À Noël la 5ème bougie, toute blanche, comme celles des deux autres dimanches qui suivront, est la marque de la splendeur éternelle d’un monde nouveau : le Fils de Dieu vient renouveler la face de la Terre.
Que ce temps de l’Avent puisse nous aider à vivre en solidarité et de façon agissante, avec ceux et celles qui vivent dans une certaine fragilité avérée. Comme par le passé, nous aurons à cœur de constituer nos dons et/ou paquets de différentes natures au profit des enfants, des familles (en précarité) et des prisonniers qui pourront avoir un sourire grâce à notre geste d’humanité appréciable. Nous pouvons déposer nos colis ou dons tous les jours, jusqu’à Noël, à la crypte de l’église d’Esneux ou au secrétariat du presbytère. Possibilité d’apporter aussi nos paquets/dons le samedi soir ou le dimanche aux lieux des célébrations eucharistiques.
Enfin et pour notre agenda, le premier dimanche de janvier 2026 sera la fête de l’Epiphanie du Seigneur. On aura une célébration unique d’action de grâce en Unité Pastorale. Il s’agira, au cours de la messe, de rendre grâce à Dieu pour le don de vie dont il nous gratifie, de lui demander de bénir nos familles nucléaires et ecclésiales présentes et les membres absents, de lui présenter nos différentes activités pastorales à venir. Vivre un temps de liturgie spéciale de clôture de l’année du jubilé de l’Espérance de 2025.
Suivra alors, à la fin de cette célébration eucharistique aux multiples motifs, le temps de la convivialité autour du verre d’amitié ecclésiale.En tout et pour tout, que Dieu soit Loué.
Votre Curé Bruno Missipo
28-11-2025
. -
Traversés par la joie de l’Espérance

En cette année du jubilé, grande est notre joie de vivre des évènements qui marquent notre manière de célébrer l’Année Sainte 2025.
Après le passage de notre Unité Pastorale à Banneux, le 10 mai 2025, dans le cadre du pèlerinage de l’Année Sainte, nous avons eu la joie d’accueillir notre évêque, Monseigneur Jean-Pierre Delville, venu le dimanche 19 octobre 2025 en l’église d’Esneux, conférer le sacrement de la Confirmation à 7 ados qui ont bien voulu confirmer ou renouveler leur foi baptismale. Sarah, Victor, Jana, Clémentine, Hugo, Chloé et Stève ont promis de transmettre le message de Jésus-Christ à toutes les personnes qu’ils croiseront sur leur route avec l’aide de Dieu.
Une autre joie légitime nous traverse aussi de par le fait que nous avons bien préparé les structures pastorales qui ont facilité la mutation, voulue par l’évêché, de la paroisse de Chanxhe qui a rejoint depuis septembre 2025, l’Unité Pastorale Ekklésia (Aywaille-Sprimont).C’est aussi de façon joyeuse que nous souhaitons mettre en œuvre, à travers l’Équipe Pastorale et le Conseil d’Unité Pastorale, les données du ‘tétragramme’ ou les quatre lettres de l’expression anglaise « KISS » (Keep, Improve, Start et Stop). Les données de cette expression constituent un des points forts du contenu de la feuille de route dévoilée par notre évêque dans sa communication, lors de l’ouverture de l’année pastorale 2025-2026 le 16 septembre dernier. Il sera en effet question pour nous, à la suite de la communication de l’évêque, d’interpeller les différents groupes/équipes et structures d’apostolat pour qu’ils puissent mettre en œuvre les données ou éléments constitutifs du « KISS ».

Que devons-nous garder ou continuer à faire comme acquis (Keep) dans le champ pastoral et/ou liturgique ?
Dans quel domaine des améliorations sont nécessaires (Improve) ? Dans le contexte de l’esprit d’initiative, quelles sont les innovations que l’on peut proposer ?
Il s’agit de commencer quelque chose de nouveau (Start).
Et enfin, quelle pratique, façon de faire, action…nous paraît obsolète et dont il faille ne plus en faire usage c’est-à-dire arrêter la pratique (Stop) ?
Il est en somme question d’une mise à jour, ou aggiornamento de la pratique pastorale et liturgique dans leur variante.En perspective comment nous préparer, dans la joie et avec joie, à l’avènement de la naissance du divin Messie ? Le mois de novembre nous donne déjà l’occasion de nous y préparer à travers les fêtes de Tous les Saints et la Commémoration des défunts. Ces deux fêtes sont en effet la marque, somme toute, de la joie pour les croyants, mieux pour tous ceux qui en Dieu.
C’est bien ce Dieu Père de bonté qui nous procure l’espérance de la résurrection bienheureuse et dont sont bénéficiaires nos défunts. La joie de la résurrection se mêle à la joie de la célébration de nos saints qui, bien que morts, mènent déjà une vie béatifique auprès de Dieu.
Notre Catétous de fin novembre nous invitera à nous ouvrir aux autres pour laisser ainsi place à l’Emmanuel qui vient, dans notre cœur, pour y faire sa demeure. Cet enfant sauveur qui est attendu est déjà parmi nous à travers les pauvres de yahweh. Cette expression biblique, nous l’actualisons, peut désigner les blessés de la vie, les rejetés de la société.Cela étant, la joie pour nous consistera aussi à préparer nos dons, entre autres pendant le temps de l’Avent, dans les différentes paroisses de notre UP, en vue de les partager avec les différentes fragilités et les nécessiteux. Tous ensemble, essayons de garder cette joie de l’Espérance en tout temps et en tout lieu. Entretenons-la pour qu’elle ne s’étiole pas comme une lampe cachée sous le boisseau.
Votre Curé, Bruno Missipo
24-10-2025 -
Le temps d’une pause…
Venez à moi …je vous procurerai le repos (Mt 11, 28).
Jésus s’adresse ainsi aux siens qui ont, entre autres, connu de durs labeurs nécessitant alors un temps de repos. Nous pouvons faire nôtre ce moment de pause, non pas pour signifier que c’est un moment où l’on cesse de prier ou de participer à la célébration eucharistique par exemple. Il s’agit plutôt, et comme indices, pour les uns et les autres, de réduire le volume de leurs activités pastorales, de changer le milieu habituel de vie, de s’offrir un temps de pèlerinage, de s’adonner à quelques lectures à portée spirituelle, de se rendre disponible pour des services ponctuels de bénévolat, etc.
Au total, on aura compris que la pause qui nous est nécessaire consiste à s’alléger de ses occupations habituelles tout en ayant le regard toujours tourné vers Jésus qui seul peut nous procurer le repos véritable. Avant ce repos, notre Unité Pastorale aura connu bien des activités menées à différents niveaux et par des fidèles du Christ de diverses structures ecclésiales.
Nous avons mené une catéchèse bien diversifiée et à différents niveaux. Dans ses trois phases, la catéchèse intergénérationnelle ou Catétous a permis aux parents et enfants de mieux vivre des données de la foi et avec la mise en pratique du sens du partage/les dons offerts pour le compte de Sant’ Egidio. Cette année pastorale (Sept 2024-juillet 2025) qui s’achève a connu, en plus des baptêmes habituels des petits enfants, une augmentation significative du baptême des Ados. Au cours de la messe des communions et de Profession de foi, les enfants ont fait preuve de générosité en apportant des dons au bénéfice de quelques familles qui vivent dans la précarité. Ce sens du partage à poursuivre est déjà manifeste pendant les grands moments forts de la liturgie ecclésiale et notamment le temps de l’Avent et du Carême.
A la faveur de la célébration de l’Année Sainte, notre Unité Pastorale a effectué son Pèlerinage à Banneux en la date du 10 mai. Plus d’une vingtaine de chrétiens furent présents avec un programme spirituel bien structuré. Accueil sur le site par Fabian (membre du personnel) qui a dirigé la première partie de notre pèlerinage. Procession vers la source rythmée par les chants et la prière, la suite de la marche vers la porte sainte et cérémonie spirituelle de circonstance. La deuxième phase fut celle de l’entretien/l’enseignement sur l’Année Sainte suivi du repas partagé ou mis en commun. L’après-midi a connu d’autres temps forts : projection du film sur les apparitions de la Sainte Vierge Marie, célébration du sacrement de réconciliation, temps d’adoration et la messe clôturant notre journée de pèlerinage.
Deux de nos paroisses sont restées des années sans célébration de l’eucharistie pour des raisons diverses. Toutefois, la reprise fut finalement faite. Toute l’Unité Pastorale s’est retrouvée le dimanche 30 mars pour la messe à Oneux.
Le dimanche 22 juin à Chanxhe, ce fut la fête de l’Unité Pastorale avec la messe du Saint Sacrement suivie de la procession. Par la suite ce fut le moment des Agapes dans la grande salle de l’école de Chanxhe. La fête en l’église de Chanxhe pourra continuer le dimanche 27 juillet avec le baptême d’un enfant qui marquera la fin de nos activités liturgiques et ce donc avant la mutation en perspective de cette paroisse en septembre.

L’esprit d’accueil, sinon de synodalité, sera aussi manifeste le dimanche 20 juillet quand notre église d’Esneux accueillera, au cours de la messe de 11h, des hôtes venus d’ailleurs et qui sont en jumelage avec la commune de notre ville.
En somme, et malgré la situation de l’église et du presbytère de Hony qui nécessite profonde réflexion et travail en toute bonne concertation avec les différentes parties concernées, nous pouvons exprimer un satisfecit qui est tout à l’honneur des différents acteurs pastoraux de notre Unité Pastorale. Chacun a bien droit et/ou mérite de prendre une pause.
Votre Curé
Bruno Missipo. -
Le carême dans la mouvance du jubilé de l’Espérance de l’an 2025

Vivre le carême, c’est se situer dans la perspective de l’Espérance. L’Espérance d’un jour nouveau, d’un monde meilleur après les péripéties, mieux les vicissitudes liées à la vie chrétienne voire simplement la vie humaine en société.
De façon spécifique, nous allons vivre l’année jubilaire 2025 au sein de notre Unité Pastorale à travers quatre grands moments. Le Catétous du 16 mars axé précisément sur le thème de l’Espérance. On aura ensuite deux célébrations dans nos deux paroisses qui n’ont pas le « privilège » d’accueillir des célébrations dominicales ou du week-end. Cela dit, Le dimanche 30 mars, on aura la célébration, en différé, de la fête de saint Joseph qui est le saint patron de l’église d’Oneux. Le dimanche 22 juin, ce sera la célébration de la fête du saint sacrement en l’église de Chanxhe avec la procession du saint qui fera le tour du village. Ces deux célébrations concernent tous les fidèles de notre UP et, de ce fait, il n’y aura qu’une seule messe ces dimanches en ces lieux. Notre fête d’action de grâce, messe et agapes, pourrait se passer précisément à Chanxhe ce dimanche 22 juin. La marque de l’Unité se déploie aussi à travers le « décentrement » des activités pastorales et liturgiques. Le quatrième grand moment de la célébration du jubilé dans notre Unité Pastorale est l’organisation du pèlerinage qui est prévu pour le samedi 10 mai au sanctuaire de Banneux. La préparation de ce pèlerinage est amorcée, et vous serez bientôt informés du programme et des modalités pratiques.
Pendant ce temps de carême, nous sommes invités à nous retirer pendant 40 jours, comme Jésus, dans le ‘désert de nos silences’ afin de vivre ce moment de grâce qu’est le jubilé, dans une attitude de changement.
Ce temps de préparation est en effet le temps de changement, c’est-à-dire de révision de notre vie, une métanoia qui nous permet de changer nos mauvaises habitudes et de direction, de manière à pouvoir vivre comme le Christ : Oui Seigneur, tu es là au cœur de nos vies, et c’est toi qui nous fais vivre.
Précisément, dès l’entrée en carême, il nous est demandé de quitter nos vieilles tuniques. Des penchants mauvais, il est question de s’en défaire, par exemple, à travers des biens qui nous rendent esclaves de l’avoir, de la possession.
La promotion du partage est un des piliers du temps de carême. De cet esprit de détachement mis à l’œuvre par un cœur pauvre (qui relativise les richesses ou biens matériels) mais riche en amour et en partage, nous pouvons nous estimer heureux d’avoir pu donner du sourire à certains nécessiteux. Redonner sens à notre vie et à celle des autres, est le fruit de la volonté du changement qui signifie que nous sommes capables de rendre compte de l’espérance qui nous habite à travers les paroles et les actes. La purification de notre regard vis-à-vis de l’autre est aussi le fruit de notre ‘séjour de discernement au désert’. Ce désert, dans le sens de la métaphore, est à comprendre comme les lieux de notre vie aux différentes facettes et activités qui nécessitent des efforts positifs, de l’ascèse, de la privation au bénéfice de l’autre.Finalement, prières et actions vont ensemble dans l’optique de nos « déserts ». Du lieu de notre désert, et avec le Christ, nous pouvons déjà nous mettre en route sur le chemin de la Pâques, nourris par notre espérance. Cette Résurrection viendra couronner l’effort de nos durs mais joyeux labeurs car Dieu aime celui qui donne avec joie (2 cor 9, 7). Si nous souffrons avec lui, avec lui nous ressusciterons et vivrons. (2 Tm 2, 11).
Telle est notre Espérance.
Bruno Missipo, votre curé.
-
Une nouvelle année commence. Vive l’année jubilaire 2025 !

Dieu toujours à l’œuvre, l’homme toujours en pèlerinage. De façon plus simple, nous pouvons dire que l’homme, mieux le croyant pèlerin est celui qui est toujours à la recherche de Dieu pour lui rendre hommage pour ce qu’Il est (en lui-même) et pour ce qu’Il est pour l’homme c’est-à-dire son créateur. Toutefois il nous arrive, face aux multiples difficultés et désastres, de nous décourager, de nous éloigner de Dieu et finalement de vivre dans la désespérance.
Précisément, le thème de l’année jubilaire 2025 nous invite à l’espérance car “ l’Espérance ne déçoit pas”. Cette conviction, mieux cette foi nous invite à vivre dans l’optique des Béatitudes de Matthieu 5 (1-12) : il s’agit de vivre dans l’espérance, d’être pèlerin de l’espérance à travers la recherche de la paix, de la justice en étant des hommes au cœur pur et consolateurs des affligés. Au niveau de notre Unité Pastorale, nous aurons à vivre cette année jubilaire, entre autres, autour du Catétous et du pèlerinage à organiser à Banneux probablement autour du mois d’avril. Nous y reviendrons par rapport à quelques grandes lignes des célébrations de ce jubilé dans notre UP.
Pour l’année écoulée 2024, nous pouvons nous réjouir en rendant grâce au Seigneur pour la mise sur pied du Conseil d’Unité Pastorale. Aussi, le Conseil ou plateforme des Fabriques d’église de notre Unité Pastorale a bien pris forme avec une fréquence qui se veut biannuelle. De façon déterminante, des grands efforts sont déployés en vue de la finalisation/ confection du carnet de chants réajusté et mieux uniformisé.
Nous n’oublions pas que vous êtes nombreux à donner de votre temps et de votre énergie pour rendre de bons services d’ordre pastoral et liturgique, à différents niveaux de notre UP, et ceci dans le sillage du bénévolat au nom de votre foi. C’est l’ensemble de l’Unité Pastorale qui vous est reconnaissant et dit en somme merci à tous les chrétiens engagés au sein de l’Eglise.
Précisément notre messe du 5 janvier 2025 est placée sous le signe d’action de grâce pour dire merci au Seigneur pour toutes les actions pastorales réalisées de façon synodale en 2024. Nous implorons son secours pour qu’Il nous accorde la santé du corps et de l’âme au service de son Eglise en étant des pèlerins joyeux et pleins d’espérance.
En ce début de la nouvelle année 2025, il ne serait pas inutile de rappeler, tout de même, le triptyque ou les trois piliers qui servent de fil conducteur pour nos actions pastorales :
1) L’expression de la foi ou les différentes manières de vivre ou d’exprimer sa foi et la nécessité de la formation qui est un support essentiel ;
2) L’Eglise en sortie qui nous invite, les chrétiens, à nous ouvrir au monde en étant attentifs à la vie des hommes en société et à ses différents problématiques qui peuvent être d’ordre politique, économique, écologique, socio-culturel et caritatif voire sportif. En tout, l’Eglise s’ouvre pour entrer en dialogue avec le monde de son temps et en mettant en œuvre une saine coopération comme nous y invite le Concile Vatican II (Gaudium et spes).
3) L’attention aux différentes fragilités, vulnérabilités ou pauvreté est de mise afin de manifester la proximité nécessaire qui nous invite à agir à la suite du Christ serviteur par excellence des pauvres de Yahvé. Au total, on pourrait parler de la mise en pratique des dimensions sociales de la foi chrétienne.C’est dans l’optique de la dimension formation que notre Unité Pastorale va organiser une causerie spirituelle autour de la visite du Pape en Belgique (26-29 septembre 2024). Cette causerie aura lieu à l’abbaye de Brialmont le 22 février 2025 à partir de 14h. Il sera question, après avoir élucidé des données fructueuses de cette visite, de revisiter quelques sujets qui ont suscité des polémiques plus ou moins vives. Nous retiendrons précisément, pour échange, trois questions ou thèmes qui ont été assez mis en lumière :
la question de la place ou fonction que peut occuper la femme au sein de l’Eglise ;
la question de l’IVG/l’avortement avec les positions presque opposées entre le point de vue de la médecine et la position du Magistère de l’Eglise ;
la question secondaire mais nécessitant un éclairage et relatif à la proposition du Pape d’entamer le processus ‘d’enquête’ en vue de la béatification du Roi Baudouin.
Un flyer sera bientôt mis à votre disposition avec toutes les informations utiles liées à cette causerie spirituelle du samedi 22 février à Brialmont.Que Dieu guide nos pas tout au long de cette année 2025.
Sainte année jubilaire à tous et à toutes.
Votre Curé, Bruno Missipo
-
L’ Avent 2024

Dieu qui était et qui vient
Jésus Fils de Dieu fait hommeJésus, lumière d’espérance, vient accomplir l’histoire du Salut
annoncée et amorcée depuis les temps anciens par les
prophètes et les patriarches. Pourquoi nous préparer et être dans
l’attente de celui qui était déjà et qui vient, par sa naissance,
habiter parmi nous ?À la vérité, l’histoire du Salut ne trouve son plein achèvement
qu’en Jésus Christ. Il est donc convenable que l’humanité puisse
toujours se rappeler cet avènement et évènement de la
naissance de Jésus qui ouvre la voie du Salut rendu impossible
par le passé à cause du péché d’Adam et Ève.
Avec Jésus l’Emmanuel (Dieu avec nous), un jour nouveau se
lève, un monde d’amour et de pardon, de justice et de paix, de
joie et d’espérance.Avec Action Vivre Ensemble et ses 4 clefs, nous pouvons
redresser/lever la tête pour nous rendre compte de la misère ou
des différentes précarités humaines ;
nous pouvons aussi espérer des lendemains meilleurs grâce à la
solidarité agissante de tous et de chacun ;
nous devons déjà nous réjouir de l’annonce de la venue du
Prince de justice et de paix ;
il nous revient de nous lever pour aller à la rencontre de l’autre (ou de
l’inconnu) qui est dans le besoin, comme le fit, en son temps, la
sainte vierge Marie qui alla à la rencontre de sa cousine Élisabeth
(vertu de rendre visite à l’autre pour différentes raisons).Yes we can. Oui nous pouvons, dans le sillage de la préparation
de la venue du Seigneur et avec la grâce de son secours, bâtir un
monde meilleur épris de justice, de solidarité et de paix.
Viens Seigneur, nous t’attendons.Votre Curé,
Bruno Missipo
-
La reprise

L’expression qui exprime le mieux l’état des lieux de notre Unité Pastorale, après le temps de pause, est bien le mot reprise, bien qu’en réalité les activités liturgiques n’aient jamais été en berne. Précisément la nouvelle impulsion, après la période estivale, a pris son envol dès début septembre avec la mise en route de la catéchèse dans ses différentes composantes que sont la communion, la profession de foi, la confirmation sans oublier le Catétous. Pour mieux matérialiser la proximité avec le milieu scolaire de nos écoles catholiques, une rencontre fut initiée avec les responsables en vue de consolider les acquis spirituels dans ces structures confessionnelles. L’initiative fut prise aussi de pouvoir vivre/visionner en direct et comme communauté (en l’église de Tilff) la messe présidée par le pape François au stade Roi Baudouin, le 29 septembre 2024. Ce fut un riche moment de communion spirituelle et de partage du pain, aussi bien celui eucharistique que celui du travail de nos mains (moment de la convivialité à la fin de la messe).
Pour la célébration de la Toussaint et de la commémoration des défunts, nous avons souhaité être en phase avec bon nombre des fidèles et des familles qui, à la vérité, prient pour les défunts et se rendent au cimetière plutôt à la fête de la Toussaint. Au regard de cette ‘tradition assez populaire’ et tacite, il nous a paru réaliste de célébrer, au cours de la même liturgie eucharistique du 1er novembre, la fête de tous les saints et la commémorer des défunts. Les saints patrons de nos différentes paroisses de l’Unité pastorale seront invoqués pendant la litanie des saints et les fidèles décédés seront confiés à la miséricorde de Dieu au cours de la prière d’intercession qui s’élargit à la recommandation des défunts.
Cette double cérémonie au cours d’une même célébration tient bien la route sur le plan de notre foi chrétienne. En effet, nous croyons et professons que les saints sont déjà dans la paix du Christ et jouissent de l’immortalité bienheureuse. Dès lors, ou par ce fait même, nous invoquons les saints afin qu’ils puissent intercéder aussi bien pour les vivants que pour les défunts encore en quête de rédemption. Cela dit, l’Eglise du ciel et celle de la Terre se réjouissent de commémorer tous les saints tout en intercédant aussi pour les défunts qui sont encore en chemin et aspirent à cette rencontre bienheureuse avec Dieu (vision Béatifique).
In fine, nous avons en perspective la préparation et la célébration de l’armistice pour le 11 novembre. Nous aurons à cœur d’apprécier la prestation des enfants de l’école catholique de Poulseur, à qui il revient d’animer, sur le plan liturgique/spirituel, cette célébration. Ces élèves mettront en exergue les bienfaits et nécessité de la paix.
Le temps de l’Avent sera bientôt à notre porte et il est nécessaire de nous y préparer notamment avec l’Action Vivre Ensemble qui met l’accent cette année sur la pauvreté qui nuit gravement à la santé mentale. Ainsi est lancé un appel à la solidarité.Mettons nos forces et savoir-faire en commun dans la diversité des actions pastorales.
Votre curé, Bruno Missipo
-
Notre Unité Pastorale toujours en marche

Bien aimés du Christ,
Chers lecteurs,
Parvenus à un temps de pause estivale, nous pouvons dire merci au Seigneur qui nous a permis, dans un esprit synodal, de célébrer constamment la parole de Dieu et d’entreprendre des actions pastorales renouvelées et/ou continuées. C’est dans cette optique d’œuvre pastorale commune qu’il faut situer la célébration de notre fête d’Unité Pastorale du 30 juin 2024 marquée par la messe d’action de grâce, suivie du partage des Agapes dans l’esprit des premières communautés chrétiennes (Ac 2, 42sv).
En parlant de quelques actions pastorales concrètes, nous pouvons évoquer le réajustement du planning ou des axes de célébrations des messes dominicales/du week-end à l’issue des sondages réalisés ; la mise sur pied du Conseil d’Unité Pastorale (CUP) en la date du 1er juin de cette année en cours. Précisons que ce Conseil est un organe d’Eglise. Les principaux acteurs de cette structure pastorale sont des laïcs provenant de nos différentes communautés paroissiales. Ces fidèles du Christ sont donc des figures ou membres de l’équipe relais en quelque sorte. Le Conseil d’Unité Pastorale est aussi constitué des chrétiens qui mettent leurs dons diversifiés au service de l’église et à travers les différents domaines de pastorale et de liturgie.
La mission des membres de ce Conseil Pastoral est de mener, entre autres, la réflexion sur la vie et la bonne marche de l’ensemble des communautés ecclésiales, de susciter des cercles de concertation à différents niveaux et de concert avec l’Equipe Pastorale qui est au premier plan concernant l’exécution ou la mise en œuvre de l’ensemble des activités pastorales à différents échelons. Ensemble nous devons nourrir et entretenir notre foi par la formation, entre autres, en vue de mieux Annoncer la Bonne Nouvelle ou Parole de Dieu qui ne nous est plus dès lors étrangère (Ac17, 16). Mais pour Annoncer cette Parole, nous devons d’abord bien la vivre au sein de nos différents milieux de vie. En effet, le témoignage de vie est le premier stade de l’Annonce de la Bonne Nouvelle du Salut. Pour témoigner, on doit être proche des autres (proximité) en étant aussi attentif aux différentes fragilités ou précarités humaines. Il s’agit alors de renforcer une fraternité sans frontière : j’étais malade vous m’avez visité, j’avais faim et soif et vous m’avez donné à manger et à boire, (Mt 25, 35sv).
En somme nous pouvons rendre grâce à Dieu pour l’implication des uns et des autres, comme Peuple de Dieu et au nom de leur baptême, dans le sillage de nos actions et vie en Église. Aussi, il serait judicieux de signaler pour apprécier le renouvellement de l’équipe des visiteurs de malades et auxiliaires de l’eucharistie. L’organisation de la catéchèse et du Catétous reste dans l’ensemble très satisfaisant, et dès le mois de septembre sera mise sur pied ou en œuvre la catéchèse du sacrement de la confirmation. Nos fabriques d’église sont sur la bonne voie des rencontres régulières (deux fois/l’an) de concertation et de collaboration entre elles et avec les communes. En vue du renforcement de la pastorale scolaire, notamment au sein de nos écoles catholiques de l’Unité Pastorale, une rencontre avec les responsables de nos écoles aura lieu au début du mois de septembre.
Prenons le juste temps mérité pour le repos ou la détente mais toujours sous le regard et la bienveillance de Dieu.
Bruno Missipo
